L’Association Stendhal a pour vocation de mieux faire connaître l’œuvre de Stendhal et de partager le plaisir d’une redécouverte jamais épuisée |
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1962. C’est en 1962 que Victor Del Litto crée les Associations Stendhal à Paris et à Grenoble, dans la tradition d’un Stendhal Club lui-même plongeant ses racines à la fin du XIXème !
Depuis, l’Association Stendhal, sous diverses formes, entretient la flamme ou les braises, comme vous voudrez.
Conférences, soirées littéraires, spectacles, voyages, l’envie est intacte, les aficionados toujours renouvelés, les curieux accueillis. En accompagnement de ces rencontres, durant de nombreuses années, vous receviez régulièrement un journal, un vrai, en papier ! Avec quelques regrets, nous nous adaptons : vous recevrez désormais une infolettre vous proposant quelques lectures coups de cœur, vous soumettant quelques réflexions, vous rappelant notre agenda. Le rythme de diffusion sera aléatoire, au risque de nos pulsions éditoriales, à l’école d’un dilettantisme stendhalien, bref, le contraire d’une contrainte mais plutôt le fruit de la passion…
Alors, bonne lecture pour ce premier numéro ! Et Stendhal for ever !
Patrick Le Bihan et toute l’équipe de l’Association Stendhal |
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Giono lecteur de Stendhal, une histoire d’amour - (Résumé de communication du 17 avril 2025 à la BEP de Grenoble)
Pendant plus de quarante ans, à partir des années 30, l’auteur idolâtré de La Chartreuse de Parme aura nourri et fécondé l’œuvre gionienne, dans une intertextualité passionnée aux antipodes de toute imitation servile.
La parenté de leurs préoccupations dans les romans d’après 45 saute aux yeux, tant dans le Cycle du Hussard (Angelo, le Hussard sur le toit, le Bonheur fou), que dans les Chroniques romanesques (Le Moulin de Pologne, Les Âmes Fortes), au point que son premier récif, Angelo, pourra être considéré par certains de ses amis ( et à son grand dam) comme un « pastiche » de Stendhal. L’infléchissement du style est également notable, tout imprégné de la « leçon » stendhalienne : plus sec, nerveux, « sans graisse » dira Giono dans son journal où se multiplient à chaque page les litanies d’admiration : « Stendhal, toujours clair, tendre, mélancolique, juste, toujours succulent d’une richesse extraordinaire » (25 octobre 1938). Il le garde à portée de la main, et le fait amoureusement relier de cuir rouge sombre. « Pas une ligne qui ne soit un délice. »
Mais cette « cristallisation » va se nourrir surtout de la situation dramatique dans laquelle se retrouve l’écrivain après la seconde guerre mondiale, marquée par deux emprisonnements injustifiables et une ambiance sordide de règlements de compte politiques. Pour combattre la tentation du cynisme, ou d’un nihilisme mutilant, le tête-à-tête avec Stendhal (auquel Giono revient en même temps que l’Arioste et Machiavel) permettra à l’écrivain de renaître et de se renouveler, pariant sur le sublime de l’ironie, et d’une désinvolture souriante quoique désenchantée qui continue de croire malgré tout au bonheur jusque dans la contemplation des pires abîmes de l’âme (et ce seront les Chroniques romanesques, avec leur lot de cruautés et d’âmes fortes, libres et « fraîches comme la rose » par delà bien et mal ; cf le personnage de Thérèse petite sœur de Lamiel, par exemples et entre autres femmes puissantes).
Tournant géographique, tournant temporel, existentiel, philosophique : dans l’Italie d’élection de Beyle et de Giono, la « matière » de Stendhal (fraternité d’Angelo Pardi et de Fabrice ou Lucien Leuwen, de la Sanseverina et de la Duchesse Ezzia par exemple) se transforme en un « geste » romanesque où l’initiation au mal (le choléra, la politique) s’accompagne d’une quête d’être exigeante et incertaine, faite d’affirmation et d’éloignement de toute forme de ressentiment.
Notre regard sur l’œuvre stendhalienne en ressort décapé, ravivé. Et en ce sens, ne pourrions-donc avancer avec J. Yves Laurichesse que d’une certaine façon, « Stendhal aussi est redevable à Giono « ?
Christine Rannaud 26 avril 2025
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Stendhal sous le regard de Paul Claudel
La maison Berthet à Brangues

En achetant le château de Brangues, en 1927, Paul Claudel a le sentiment d’avoir enfin trouvé le refuge idéal. Dans son Éloge du Dauphiné, il chante la beauté du site et exprime son admiration pour les artistes isérois ; sauf un : Stendhal qu’il n’hésite pas à injurier. Parce qu’il n’a pas su reconnaître le charme de sa région natale, qu’il affiche une impiété rédhibitoire, qu’il est incapable d’animer les paysages environnants d’un souffle poétique. Le diplomate-écrivain ne lui pardonne surtout pas d’avoir utilisé le drame de Brangues, selon lui sans rien y comprendre, pour écrire le Rouge et le Noir, en 1830 :
"C’est là, en effet (…) qu’une personne de la société fut assassinée d’un coup de pistolet en pleine grand’ messe par un malfaiteur dissimulé sous le masque de Stendhal. Il s’agit de ce littérateur qui doit
le meilleur de sa renommée à l’habitude que toute la campagne de Russie ne put lui faire perdre, de se raser chaque matin, expérience scarifiante que depuis il n’a cessé de poursuivre sur la peau de ses lecteurs." 1
Le littérateur en question s’est inspiré de l’histoire d’Antoine Berthet qui, en son temps, a défrayé la chronique. Mais un article de 1944 paru dans la Revue des deux Mondes, oriente Claudel vers la piste de l’enfant illégitime que l’auteur aurait ignorée : « On voit le drame, cet état d’esprit au moment du crime et du procès ! Stendhal qui était un simple imbécile a passé à côté du drame. » 2
Évidemment, le Rouge et le Noir est beaucoup plus riche que ne le suggère cette seule interprétation.
Christiane Mure-Ravaud
1 : Claude Paul, Œuvres en prose, Éditions Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1965,p. 1337-1338
2 : Claudel Paul, Journal, Éditions Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1968, 21 mai 1944.
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Stendhal, personnage de roman ?

C’est ce que nous ont fait découvrir 4 brèves soirées littéraires au musée Gagnon et à l’appartement natal.
Annie Leclerc, dans « l’amour selon madame de Rénal » fait revivre madame de Rénal amoureuse mais aussi mère très aimante. La lecture sensible de Danièle Le Bihan a bien traduit la personnalité complexe et émouvante de cette femme ;
Catherine Mariette a évoqué, grâce au roman de Patrick Rambaud « il neigeait », le jeune Beyle pris dans les neiges et les horreurs de la campagne de Russie.
Nous avons aussi retrouvé le jeune Henri en compagnie de Rossini, dans une comédie de Frédéric Vitoux, la « comédie de Terracina ». Bernadette Bellon et Gilbert Dombrowsky ont uni leurs voix pour nous présenter avec humour notre jeune héros bien maladroit dans ses tentatives amoureuses.
Enfin Marie Christine Frézal nous a fait entendre Philippe Sollers se délectant des « plaisirs d’amour ».
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Conférence de Françoise Bertrand et Catherine Mariette – à la BEP de Grenoble le 25 novembre 2025

Avant sa première fonction politique comme député de la Seine en 1919, Léon Blum eut la vie d’un brillant intellectuel, admis à l’ENS, ami de Gide, Mallarmé, Pierre Louys, Bonnard.
Très jeune, il écrit dans des revues, s’essaye à l’écriture romanesque et poétique, mais manifeste surtout son talent de critique littéraire et théâtral dans la Revue Blanche.
Son admiration pour Stendhal est totale, nourrie de sa lecture de Barrès, un intercesseur essentiel.
En 1914, il publie Stendhal et le Beylisme, essai dans lequel il se propose d’étudier « un cas littéraire par les procédés du romancier étudiant un personnage vivant ».
S’attachant à l’enfance de Beyle, mieux connue par la publication récente de la Vie de Henri Brulard, il montre la part autobiographique de la création stendhalienne, « sa sensibilité d’écrivain n’étant que sa sensibilité de jeune homme miraculeusement préservée au-delà des temps ».
Mais écrivant ces mots, le critique ne fait il pas aussi son autoportrait ?
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Charles Ramuz, un style peu orthodoxe
Ramuz, né un siècle après la naissance de Stendhal au milieu des vignes de Lavaux, a été le chantre de cette terre pentue, du Rhône et du lac Léman. On le compare à Giono pour l’enracinement de son écriture dans la nature sauvage ou cultivée (l’écrivain provençal a admiré Derborence et a reconnu en avoir été troublé avant l’écriture de sa Bataille dans la Montagne).
Dès sa licence de lettres classiques en poche, vers l’âge de vingt ans, il fuit son milieu d’origine, qui ne le comprend pas et l’étouffe, pour Paris, capitale culturelle.
Le faux prétexte à ce long séjour (commencer un doctorat) lui vaut quelques coupures de vivre paternelles. Il y a vécu en solitaire (collaborant à plusieurs journaux pour vivre) pendant une douzaine d’années.
Assailli de doutes, il s’y interroge sur son destin, le bonheur, son avenir d’écrivain, son style littéraire… Il s’y ennuie, lui aussi, de ses montagnes et de son cher lac, un personnage omniprésent dans son œuvre. En 1914, dégoûté par la déflagration qui se prépare, il réintègre le giron de son pays vaudois (pour ne plus le quitter) pour… le peindre.
Une occurrence de son journal (tenu depuis l’âge de 17 ans, témoin du parcours d’un homme anxieux, pour qui l’art et l’expression sont les seules voies du salut), établit ses convictions littéraires : « 4 mai 1903 – J’en viens à un grand dégoût pour tout ce qui n’est pas art en littérature : le dégoût de l’érudition, de la critique, de tout ce qui n’est pas création et peinture, de tout ce qui est raison seulement, sec et laborieux (Stendhal y contribue). Et surtout de la psychologie. »
Bien que discret sur ses auteurs préférés, dans un texte intitulé « Les grands moments du XIXe Siècle Français, il consacre le plus long développement à une fine analyse de l’art de Stendhal, son rattachement aux courants artistiques du siècle. Même Victor Hugo n’est pas aussi bien traité !
Ses romans sont portés par son style unique : irruption du présent au milieu d’une phrase, mélange des temps qui rendent le présent dense et incandescent, langue vaudoise aux accents paysans transfigurée par une écriture singulière, moderniste, au confluent des révolutions artistiques du XXe siècle : il avoue que son modèle littéraire est… Cezanne. Un style qui a été combattu, parfois violemment, par la critique (un auteur l’a même traité avec mépris de « parlature » !). Il se justifie dans une lettre à son éditeur, Bernard Grasset : « … Et ce ne serait rien encore si seulement « j’écrivais mal », mais on m’accuse encore de mal écrire « exprès » (…) je serais ainsi « dans le faux ». Ai-je besoin de vous dire que cette accusation est de beaucoup pour moi la plus grave de toutes, la seule à vrai dire qui me touche ? Elle va très exactement en sens inverse de toutes mes tendances, de toutes mes recherches : elle me touche au point central, ayant toujours tâché au contraire d’être véridique et ne m’étant mis à « mal écrire » que précisément par souci d’être plus vrai ou, si on veut, plus authentique ».
Si Balzac encensait la Chartreuse de Parme, les soutiens inconditionnels de Ramuz ont pour noms aussi différents que : Paul Claudel, André Gide, André Maurois, Céline… Il ne reste connu que de quelques « happy few » et ses livres se vendent très mal. Il a manqué de très peu le Goncourt et un prix Nobel aurait dû distinguer son œuvre.
En dehors de ses romans, de nombreux textes sont dignes du plus grand intérêt : Histoire du Soldat (pièce de théâtre musical dont Stravinsky a écrit la musique, régulièrement joué), Remarques, Notes et Articles, Questions, Taille de l’Homme, Besoin de Grandeur, l’Exemple de Cezanne (un mets de mots de choix ! un bijou !), etc.
En bref, si vous ne le connaissez pas ou mal, ouvrons le catalogue de la Pléiade, extraits : « Ramuz voilà un cas.
Qu’un écrivain de cette dimension puisse être aussi méconnu, cela dépasse l’entendement. Il est l’un des quatre ou cinq plus grands poètes de la prose du 20e siècle… Ramuz étonne. Conformistes s’abstenir… ».
Daniel Plumet
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Drôle d’adjectif pour une rencontre entre Emmanuelle Lambert, commissaire de l’exposition Giono 2019 au Mucem et l’auteur du Hussard sur le toit.
Giono n’est-il pas « L’Homme qui plantait des arbres », l’amoureux des bêtes, et de la nature, le Provençal à la « géographie cadastral », Manosque, ses collines et les hauts plateaux, le père de famille serein ente Elise l’épouse dévouée et Sylvie et Aline, ses deux filles souriantes sur ses genoux telle qu’en elle-même l’éternité de la photo les pose ?
Emmanuelle Lambert se méfie de ces clichés faussement aimables et du demi-sourire de Jean. Elle l’écoute : « Ce que j’ai à dire, je l’écris, le reste c’est zéro ». Alors loin des biographies officielles, des entretiens radiophoniques, des images des films de Pagnol, elle relit les 8 volumes de l’édition de la Pléiade Et revient bouleversée par la fureur de l’œuvre. Violence des rapports de l’homme et de la nature-inondations, incendies, tremblements de terre-, violence de l’homme faite à l’homme-meurtre, sang-, fascination pour les monstres, sauvagerie du désir et amour cannibale. Giono « ne célèbre pas la vie comme le fait un joyeux drille, « écrit-elle, «Il le fait plutôt comme un mort vivant ou un mort de faim »
A la source de cette fureur, entre autres, l’expérience de la guerre de 14, le massacre des Eparges et la mort de Louis David l’ami d’enfance, le jumeau qui avait comme lui le goût de la beauté. Mais aussi l’échec de son pacifisme militant et l’advenue tragique de la guerre de 39.
L’essai d’Emmanuelle Lambert, prix Fémina essai 2019, se promène dans la vie de Giono, rencontre ses proches, ses amis, Lucien Jacques entre tous, ses parents et surtout Jean Antoine, le père « bras ouverts, plein d’énergie », adoré, mythifié. Ses amours aussi, car n’en pas parler c’est « perdre de vue ce qui tend la vie des hommes, le désir ».
Elle ne cherche pas l’exhaustivité dans l’analyse des œuvres, elle note surtout ce qui la frappe, la sauvagerie « que Giono ressent envers tout ce qui palpite, frémit, vit sous la peau, soumis à la loi commune, l’avancée de la mort ». Elle nous propose un texte vivant, personnel, mêlant ses propres souvenirs d’enfance, l’évocation de son travail d’écrivain, dans sa cuisine ou au milieu des photos de la famille de Giono dans la chambre d’Aline à Manosque, au portrait qu’elle tente de dessiner d’une plume tantôt délicate tantôt furieuse, elle nous initie à la lecture, à notre lecture personnelle et intime, car «On ne peut tout dire. Giono est comme chacun de nous, fait des plusieurs qu’il a été ».
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LA BIBLIOPHILIE STENDHALIENNE conférence de François Gaspari et Michel Picamiglio
Il y a la postérité d’un auteur quelques critères objectifs : l’Académie (pas sûr), les tirages (douteux, à long terme), le musée (certainement), etc. Mais il y a aussi la bibliophilie !
Ce mot que tout le monde connaît sans forcément le côtoyer est riche lui même de subtilités : ÉDITION ORIGINALE, grand papier, suite, envoi, maroquin, rousseurs, contreplat, ex-libris, colophon, et j’en passe. Cette rubrique permettra je l’espère de se familiariser avec ce langage, avec notre ami Henri Beyle comme fil conducteur. Commençons par la notion d’originale, pépite du bibliophile dont on admet assez unanimement la définition suivante : « première édition d’un texte publié avec le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit », et j’ajouterai d’un texte inédit (réf. voir ci-dessous). Sans vouloir s’étendre notons qu’il existe également la première édition et le premier mille dont nous reparlerons sûrement, de même que la pré-façon, la pré-originale, sans pour autant négliger la notion d’originale en partie originale ou augmentée, c’est le cas de Baudelaire. Notre ami Henri Beyle, lui, est moins complexe. Voici comment l’on pourrait identifier une EO de ses grands textes (nous ne pouvons tout citer) :
- Le Rouge et le Noir : Paris, A. Levavasseur, 1831, 2 volumes (14x22).
- La Chartreuse de Parme : Paris, Ambroise Dupont, éditeur (imprimerie de A. Everat et comp.), 2 volumes (14x22).
Tout cela est très bien, ces mentions suffisent à identifier une originale et c’est déjà beaucoup ; mais c’est sans oublier la sagacité du collectionneur. Celui-ci ne se contentera pas d’une simple « énumération » mais il aura besoin d’une « description » plus précise et surtout évocatrice des qualités ou raretés de l’ouvrage : nombre de pages, feuillets de titres conservés ou pas, marges intactes ou « rognées ».
Sur les sites consultés nous trouvons pour ces ouvrages des prix de ventes allant jusqu’à 69000 €. Alors pourquoi un spectre aussi large ? Parce qu’il y a de nombreux autres éléments à prendre en compte qui ne peuvent échapper au bibliophilie :
Condition : aspect général, état du papier (rousseurs, pliures, etc.) ; complet ou manques, défauts, pages de faux-titres et titres conservées, déchirures et restaurations, vignettes, etc.
Tout cela devrait déjà bien perturber la quiétude du bibliophile, mais c’est sans compter la RELIURE !
Rappelons toutefois que certains collectionneurs préféreront toujours un livre « tel que paru », non relié, mais je crois pouvoir affirmer qu’ils sont rares et que la reliure est un facteur important de décision pour l’achat, et le relieur également. Qualité de celle-ci (type de cuir), exécution (plats et tranches parfaites), dorures rigoureusement alignées, beaux papiers aux contreplats, couvertures conservées, etc. Il faut encore préciser qu’une reliure d’époque sera presque toujours préférée et explique les écarts de prix, bien que, une RELIURE D’ART, signée par un grand relieur et parfaitement exécutée pourra atteindre des sommets. C’est trivial, je sais, mais difficile de parler de bibliophilie sans valeurs ajoutées!
Tout ceci est un peu sommaire certes mais il faut bien commencer et puis nous aborderons d’autres aspects une prochaine fois. Cependant je ne résiste pas au plaisir de vous livrer cette description telle qu’elle figure dans le catalogue de la Bibliothèque Nationale pour la sublime exposition :
« En français dans le texte, dix siècles de lumières par le livre » (1990).
« Le Rouge et le Noir. Chronique du XIX° siècle par M. de Stendhal. Paris, A. Levavasseur, libraire, Palais-Royal. 1831, 2 vol. In-8 (3ff).-486p., et (2)ff.-486p.-(1f). ; 2 vignettes d’Henri Monnier sur les couv. et les titres. »
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